Nos missions
Un directeur digital, le temps qu'il faut.
Nous prenons la conduite d'un projet digital de bout en bout, à la place que tiendrait un directeur e-commerce en interne, sans le poste à plein temps.
Nous ne sommes pas des techniciens. Nous avons dirigé des activités de vente en ligne, arbitré des budgets, choisi des prestataires, recruté et fait travailler des équipes marketing, e-commerce et informatiques. C'est ce métier que nous exerçons chez vous : préparer les décisions, écrire les cahiers des charges, consulter et comparer les intervenants, briefer ceux que vous retenez, contrôler ce qu'ils produisent et tenir le calendrier.
Ce que vous achetez, ce sont des arbitrages tenus et un projet qui avance, pas des heures de production. Vos prestataires exécutent, vos équipes gardent la main, nous rendons compte à vous.
Nos interventions couvrent six domaines. Ils correspondent à ce que nous avons piloté pendant vingt ans dans la distribution, l'industrie et l'édition : faire venir des acheteurs, leur donner un site où ils trouvent, mettre en ligne une offre lisible, vendre en ligne quand c'est pertinent, et transformer les demandes reçues en commandes.
Comment ça commence
Trois façons de nous faire intervenir
Le diagnostic est la porte la plus courante, pas la seule. Si vous savez déjà ce que vous voulez faire, on peut démarrer directement.
Après un diagnostic
Vous avez le plan, vous voulez qu'il soit exécuté dans le bon ordre. Le périmètre se définit après la restitution, en fonction de ce qui a été trouvé.
Directement sur un chantier
Vous savez déjà ce qui coince : un projet e-commerce à cadrer avant de signer, un prestataire à piloter, un catalogue à reprendre. Nous entrons sur ce sujet, sans passer par le diagnostic.
En direction digitale à temps partagé
Vous n'avez personne dont c'est le métier et vous n'avez pas le volume pour un poste à plein temps. Un ou deux jours par mois, pendant six à douze mois, pour tenir le cap et arbitrer au fil de l'eau.
Le sommaire
Les six chantiers
Rarement tous, jamais tous en même temps. Le diagnostic dit lequel vous concerne en premier.
- L'architecture du site et les parcoursChaque profil de visiteur trouve ce qu'il cherche en moins de trois clics
- Être trouvé, par Google et par les IAExister sur les recherches de vos acheteurs, sur les deux terrains
- Le bon dispositif de venteVendre en ligne, ou mieux vendre en ligne, sans tout refaire
- Le catalogue en ligne et les données produitsUne offre lisible par vos clients comme par les moteurs
- Le suivi commercial et les demandes sans réponseTransformer les demandes déjà reçues en commandes
- Savoir où vous en êtesTrois indicateurs par mois, installés correctement
L'architecture du site et les parcours
Un même site reçoit des visiteurs qui n'ont rien en commun : le bureau d'études qui cherche une caractéristique technique, l'acheteur qui compare trois fournisseurs, le distributeur étranger qui veut savoir si vous livrez chez lui, le candidat. Un site construit par étapes finit par les traiter tous de la même façon, c'est-à-dire aucun correctement.
Les trois ou quatre profils qui comptent vraiment, ce que chacun doit trouver en moins de trois clics, l'arborescence qui en découle, et ce que devient le multilingue quand vous exportez.
Le plan du site, les gabarits de page, le brief au webmaster ou à l'agence, et la recette avant mise en ligne.
Être trouvé, par Google et par les IA
Vos acheteurs cherchent. Certains tapent encore dans Google, d'autres posent leur question à une IA, souvent avant même de contacter un fournisseur. Deux terrains différents, un travail largement commun.
Les familles de produits sur lesquelles vous voulez exister en priorité, ce qu'il faut écrire et qui l'écrit, ce qui relève d'une correction technique ponctuelle et ce qui demande un travail de fond sur douze mois.
Le plan éditorial, les briefs, le contrôle de ce qui est produit, et la mesure mensuelle. Nous ouvrons aussi votre site aux robots des IA, un réglage de dix minutes que presque personne n'a fait.
Le bon dispositif de vente, sans tout refaire
Deux situations, un même travail d'arbitrage.
Vous vendez déjà en ligne. La question est de savoir ce qui bloque : un catalogue difficile à parcourir, un tunnel de commande trop long, des prix ou des stocks qui ne suivent pas votre outil de gestion, un espace client absent alors que vos acheteurs commandent les mêmes références chaque mois.
Vous ne vendez pas encore en ligne. La question n'est pas de savoir s'il le faut, mais ce que vous y gagneriez réellement compte tenu de votre métier, et sous quelle forme. Pour beaucoup de vos confrères, la bonne réponse n'est pas une boutique complète mais un catalogue consultable avec les prix pour les clients identifiés, ou une commande en ligne réservée aux références standard, le sur-mesure restant au devis. Il arrive aussi que la réponse soit d'attendre, et nous le disons.
Où vit la fiche produit, comment les prix et les stocks circulent entre vos outils, si la boutique se greffe sur le site actuel ou vit sur son propre sous-domaine, quelle part du catalogue passe en commande directe. Nous posons systématiquement deux ou trois scénarios chiffrés plutôt qu'une recommandation unique, avec ce que chacun coûte, ce qu'il impose comme travail interne, et ce qu'il ferme comme portes.
Le cahier des charges, la consultation des intégrateurs, l'arbitrage, puis le suivi du chantier jusqu'à la mise en ligne.
Le catalogue en ligne et les données produits
De quelques dizaines à plusieurs milliers de références, des fiches inégales, des données dispersées entre un tableur, un logiciel de gestion et le site. Des documents techniques, des certificats et des schémas éparpillés dans des dossiers que seuls deux salariés savent retrouver. C'est le chantier le moins visible et souvent le plus rentable, parce qu'il conditionne tous les autres : ni le référencement, ni la vente en ligne, ni les réponses aux appels d'offres ne peuvent avancer sans lui.
Ce qui constitue une fiche produit complète chez vous, où vivent les données de référence, comment les documents techniques sont classés et retrouvés, qui met à jour et selon quel rythme.
Le modèle de fiche, l'organisation de la base documentaire, les priorités de reprise famille par famille, et la mise en place du circuit de mise à jour.
Le suivi commercial et les demandes sans réponse
Vos commerciaux relancent les gros dossiers de mémoire, les autres attendent. Ce sont pourtant des demandes déjà qualifiées, où le client a exposé son besoin et demandé un prix. Si vous vendez aussi en ligne, le même raisonnement vaut pour les paniers abandonnés et pour les clients qui commandaient tous les trimestres et ne l'ont pas fait depuis six mois.
Beaucoup d'équipes hésitent à relancer par crainte de paraître insistantes. En B2B, un acheteur trouve normal qu'on revienne vers lui. Son silence veut dire le plus souvent qu'il a autre chose à traiter, ou qu'il a une question qu'il n'a pas posée. Rarement qu'il a dit non.
L'outil n'est presque jamais le problème. Vous l'avez déjà, ou il coûte quelques dizaines d'euros par mois. Attention toutefois à une confusion fréquente : dans la plupart des logiciels de gestion, la fonction appelée « relance » concerne les factures impayées, pas les devis restés sans réponse. Ce sont deux mécanismes différents, et beaucoup d'entreprises croient avoir le second parce qu'elles ont activé le premier.
La segmentation, le calendrier de relance, les messages, l'outil qui porte le suivi, et ce qui peut être traité automatiquement en amont : le tri des demandes qui arrivent par email, l'accusé de réception, l'orientation vers le bon interlocuteur.
La configuration des séquences dans votre outil, les modèles de messages, et la formation de l'équipe commerciale. C'est Laurent qui la conduit.
Savoir où vous en êtes
Trois indicateurs suivis chaque mois valent mieux que trente tableaux que personne n'ouvre. Encore faut-il que la mesure soit installée correctement : dans la plupart des sites que nous auditons, l'outil est en place mais ne suit ni les demandes de devis, ni les téléchargements de documentation, ni les appels déclenchés depuis un téléphone. Autrement dit, il ne mesure rien de ce qui rapporte.
Ce que vous voulez pouvoir répondre chaque mois, et donc ce qu'il faut mesurer.
Le plan de mesure, sa mise en place avec votre webmaster, et le format du point mensuel. À la fin de la mission, vous le tenez sans nous.
Dans quel ordre les mener
Rarement tous en même temps, jamais strictement l'un après l'autre. Deux règles suffisent à établir les priorités.
D'abord, ce qui rapporte vite passe devant ce qui rapporte gros. Renforcer six pages coincées en page 2 produit un effet en quelques semaines ; refondre un catalogue produit un effet en six mois. On lance le premier pendant qu'on prépare le second.
Ensuite, ce qui mobilise des personnes différentes avance en parallèle. La relance des demandes appartient à vos commerciaux, la reprise des fiches à votre webmaster, le choix d'un outil à vous. Ces trois-là ne se gênent pas et n'ont aucune raison d'attendre leur tour.
Ce qui doit attendre, en revanche, c'est tout ce qui dépend d'une décision non prise. Inutile de réécrire des fiches produits si le catalogue doit changer d'outil dans trois mois.
Parlons de ce que vous avez en tête
Que vous vouliez commencer par un diagnostic ou attaquer directement un chantier, dites-nous l'adresse de votre site. Nous le regardons avant de vous répondre.
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